Le grand transfert des encombrants

Au cœur du grand décalage lié aux héritages : près de la moitié des personnes préfèrent ne pas hériter d’objets que de devoir s’en occuper.
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1-800-GOT-JUNK? team members carrying furniture out of a home during an estate cleanout

‍Une étude 2026 réalisée par Talker Research pour 1-800-GOT-JUNK?

En ce moment, une personne ouvre le placard de son père, pour la première fois depuis le décès de ce dernier.

Une autre personne contemple un sous-sol rempli d’objets dont le contenu a beaucoup de valeur, selon les grands-parents. Des moments semblables se déroulent chez des millions de personnes, mais personne n’en parle.

Le grand transfert de richesse est l’un des événements marquants de notre époque. Tous les médias financiers traitent actuellement du transfert du patrimoine des baby-boomers vers leurs enfants qui se produira au cours des prochaines décennies. Personne ne parle des objets, des choses. Chaque famille se retrouve à devoir vider un sous-sol, à ouvrir des boîtes et à prendre des décisions. Quand on multiplie ces moments par toutes les personnes d’une génération, on se retrouve avec l’un des plus importants transferts de biens personnels de l’histoire.

Le grand transfert des encombrants.

Ce n’est pas qu’un changement théorique. Entre 2021 et 2025, près du quart des réservations de collecte d’objets encombrants en Amérique du Nord était directement liée à un décès, à un héritage ou à un ménage de succession.¹ Le Globe and Mail a donné un nom à ce phénomène en 2022. Quatre ans plus tard, on s’est mis en quête des données.

Pour comprendre les frictions humaines qui se cachent derrière ces chiffres, 1-800-GOT-JUNK? a commandé une étude auprès de 2 200 personnes aux États-Unis, au Canada et en Australie. Le résultat indique un décalage générationnel : près de la moitié des héritiers dans le monde (49 % aux États-Unis) préféreraient ne recevoir aucun héritage que de devoir s’occuper des biens d’un proche.

L’état des encombrants 2026 : le rapport sur le grand transfert des encombrants

Que sont les objets encombrants?

On associe souvent ces objets à des déchets, mais le concept d’objets encombrants est subjectif. Souvent, les objets encombrants sont des objets du passé en très bon état, mais pour lesquels on n’a tout simplement plus d’espace physique ou émotionnel. Une lampe qui convenait à une autre maison. Des meubles qui représentaient quelque chose pour une génération et qui n’évoquent rien pour la suivante. Quand un objet conserve sa valeur sentimentale, mais perd sa place chez vous (et dans votre vie), il reste coincé. Et vous aussi.

C’est alors qu’un objet en parfait état devient un encombrant.

Près de la moitié des personnes dans le monde préféreraient ne rien recevoir en héritage que de devoir trier une collection de biens personnels.

On transmet nos objets avec les meilleures intentions du monde, en espérant qu’ils offriront du réconfort, mais les données révèlent des faits plus compliqués. On a sondé 2 200 personnes dans les trois pays où nous sommes actuellement présents : aux États-Unis, au Canada et en Australie, et voici leurs commentaires.

48 % des répondants dans le monde — et 49 % aux États-Unis — disent préférer recommencer à neuf plutôt que de devoir gérer les biens personnels d’une autre personne.

États-Unis
49 %
Canada
47 %
Australie
44 %

Source : L’état des encombrants 2026 — Le rapport sur le grand transfert des encombrants, 1-800-GOT-JUNK? × Talker Research

Les deux points de vue sont valables : certaines personnes trouvent du réconfort auprès des objets du passé, alors que d’autres se sentent submergées par la quantité de choses. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de ressentir ces situations.

Garage packed floor to ceiling with boxes, bins, and household belongings

Les objets encombrants s’accumulent et l’effet d’encombrement se fait ressentir.

Comment s’est-on ramassé avec autant de choses? C’est en partie le résultat de notre facilité à nous procurer des choses : commandes en ligne, achats en gros, vêtements de piètre qualité. Mais le simple fait de pouvoir obtenir les objets n’explique pas à lui seul le phénomène. Une génération complète a été façonnée par la rareté, par l’instinct de conserver les choses en cas de besoin. Des décennies plus tard, il en résulte que les maisons sont remplies de la preuve physique d’une vie bien pleine. Et des enfants qui ressentent un besoin profond de rendre hommage à l’héritage de leurs parents.

46 %

ont l’impression de manquer d’espace chez eux (en Australie, ce chiffre est de 55 %)

48 %

se sentent frustrés de ne pas avoir un espace bien organisé, au moins chaque semaine (les Américains sont les plus frustrés avec un taux de 52 %)

35 %

des répondants désencombrent de façon intentionnelle au moins une fois par semaine (le chiffre le plus élevé est aux États-Unis, à 43 %; l’Australie a le chiffre le plus bas avec 18 %)

Garage packed floor to ceiling with boxes, bins, and household belongings

Plus que des objets : les histoires dont on hérite

Nick Fox a tout vu. Cet annonceur radio et créateur de contenu qui vit en Floride a commencé à documenter les objets bizarres et déroutants dont sa femme a hérité, et l’Internet a commenté. Il a ensuite rapidement été inondé de photos d’objets de personnes lui écrivant de partout dans le monde.

Des collections de clowns. Quarante ans de magazines National Geographic. Un sous-sol rempli de poupées et de Beanie Babies. Ce qui avait commencé comme une célébration des trouvailles insolites a rapidement mis en lumière une vérité universelle : les objets hérités sont accablants, et la planète entière cherche un moyen de s’en débarrasser.

Très vite, on a cessé de simplement parler des objets. Les gens ne m’envoyaient plus seulement des photos. Ils m’écrivaient leurs histoires. Et leurs histoires étaient drôles, accablantes, touchantes et toutes les autres émotions qu’on peut imaginer.— Nick Fox
Nick Fox seated outdoors on his Florida farm

Parfois, ce qui est enfoui sous les objets est exactement ce que l’on cherchait

Soixante-neuf pour cent des gens ont découvert un objet complètement oublié pendant qu’ils faisaient le vide d’une maison. Les choses les plus importantes ne sont pas toujours celles qu’on affiche. Ce sont les choses au fond d’une boîte, à l’arrière d’un tiroir, dans la pile qu’on a à peine triée.

Voici certains des objets trouvés :

  • Un disque dur contenant 12 000 photos de famille, qu’on pensait perdues pour toujours
  • Les passeports des grands-parents, lors de leur émigration de Tchécoslovaquie
  • Une lettre d’amour écrite à la main dans les années 1940, cachée dans un livre
  • Un très vieux Game Boy et un jeu Nintendo original, puisés dans l’enfance
  • Un porte-monnaie avec de l’argent, perdu il y a deux ans

Le profond et le mondain se côtoient dans la même boîte. Voilà à quoi ressemble un véritable grand ménage, et c’est exactement la raison pour laquelle il est important de prendre son temps. On ne sait pas dans quelle pile un objet doit être rangé tant qu’on ne l’a pas ramassé.

Woman standing in front of an open garage overflowing with stored belongings

La qualité plutôt que la quantité

Ce n’est pas une question de quantité, mais de valeur.

Lorsqu’on a demandé aux personnes interrogées d’indiquer le nombre d’objets qu’elles préféreraient hériter, la réponse la plus fréquente était « entre 1 et 5 objets ».

54 %

préfèrent hériter de quelques objets importants plutôt que d’hériter de tous les objets d’un proche.

49 %

disent que la « valeur sentimentale » est la raison principale pour laquelle ils conservent les objets dont ils ont hérité.

Les 5 principales choses héritées partout dans le monde

Albums de photos
26 %
Vêtements
25 %
Bijoux
25 %
Meubles
22 %
Argent comptant/investissements
19 %

Source : L’état des encombrants 2026 — Le rapport sur le grand transfert des encombrants

Pourquoi les transferts d’objets sont un échec?

Le Dr Blaise Aguirre, professeur adjoint en psychiatrie à la Harvard Medical School, perçoit le fossé successoral comme un changement aussi culturel que psychologique.

« Les objets qui étaient auparavant une marque de statut social et d’amour n’ont tout simplement pas la même signification pour la prochaine génération », ajoute Dr Aguirre. « Les gens ne se souviennent que rarement des objets en soi. Le cerveau humain ne classifie pas les souvenirs dans la catégorie “objets”. Notre cerveau se souvient des émotions et des expériences. Elles sont rarement associées aux choses que l’on possède. »

Pour se délester de la culpabilité, Dr Aguirre propose un recadrage psychologique essentiel : le sens est personnel, il n’est pas transmissible. L’un des livres de sa mère a beaucoup d’importance pour lui en raison de qui elle était, mais il n’aura pas la même signification pour quelqu’un d’autre.

« Le sens dépend entièrement du regard de celui qui observe », fait remarquer Dr Aguirre. Le « grand transfert des encombrants » nous demande de différencier l’émotion de l’objet et d’avoir confiance que ce sentiment survivra complètement à celui de dire adieu.

Notre cerveau se souvient des émotions et des expériences. Elles sont rarement associées aux choses que l’on possède.

— Dr Blaise Aguirre, professeur adjoint en psychiatrie, Harvard Medical School
Portrait of Dr. Blaise Aguirre, Assistant Professor of Psychiatry at Harvard Medical School

Le travail physique n’est pas seul à laisser un impact : le travail émotionnel peut aussi en être éprouvant

On ne remet pas le tri par paresse. On le remet parce qu’on essaie d’éviter de gérer les émotions qui accompagnent le tri de souvenirs. Parmi les personnes qui ont aidé à vider la maison d’un proche, en fait, 54 % disent que la gestion des biens d’un proche complique le deuil.

C’est exactement ce qu’illustrent les données : le poids émotionnel supplante le travail physique comme préoccupation principale, lorsqu’on vide une maison.

Le consensus mondial :

Le poids émotionnel est le principal obstacle. À l’échelle mondiale, le poids émotionnel (22 %) supplante le travail physique (20 %) comme principale préoccupation lors du règlement de la succession d’un proche.

Les points forts régionaux :

Canada

Le poids émotionnel arrive en tête avec 23 %, atteignant même 29 % au Québec, ce qui fait du Québec la région la plus chargée émotionnellement parmi celles étudiées.

Australie

Le poids émotionnel (22 %) et le simple fait de se sentir submergé par l’ampleur de la tâche (19 %) dominent la conversation.

États-Unis

Les États-Unis font figure d’exception : le travail physique (22 %) devance de justesse le poids émotionnel (21 %) en tant que principale source d’anxiété.

La logistique de l’élimination :

55 %

des gens ont dû aider à vider le domicile d’un proche.

17 jours

Les gens ont estimé qu’il faut 17 jours pour vider le domicile d’un proche, comparativement à 14 jours pour leur propre résidence.

La fille qui a redécouvert son père grâce aux détails

Quand le père de Meghan Yuri Young est mort, elle a hérité de sa maison et d’une vie complète d’objets. La tâche qui l’attendait était énorme, non pas en raison du volume de choses, mais en raison de ce que contenaient ces choses. Des meubles d’enfance, une collection de modèles réduits de voitures, des chandails qu’elle se souvenait l’avoir vu porter et des objets qui n’avaient aucune valeur évidente, mais qui étaient tous liés à la vie que son père aimait.

Elle a trié chaque chose de façon méthodique, comme lorsqu’on essaie de faire quelque chose sans s’effondrer en cours de route. Et puis, elle tombait inévitablement sur un objet plus chargé : l’écriture de son père sur une carte, un disque qu’il écoutait souvent, un petit objet qui lui rappelait soudainement un après-midi complet de son enfance.

À travers ce processus, Meghan a trouvé de la clarté. La maison est finalement devenue la base d’une vie qu’elle n’aurait pas pu imaginer lorsqu’elle essayait de décider quoi garder. C’était un nouveau départ, magnifiquement construit par-dessus tout ce qui précédait.

Meghan Yuri Young assise sur le pare-chocs d’un camion 1-800-GOT-JUNK?
Soyez ouvert. Ouvert aux émotions, ouvert à aider, ouvert à dire adieu. Quand on crée de l’espace, même quand on ne peut imaginer ce qui y sera, le merveilleux trouve toujours un chemin.— Meghan Yuri Young

La conversation que tout le monde évite d’avoir

Les parents conservent les vieux objets, en s’imaginant que ce seront des cadeaux chéris. Les enfants ne veulent pas les objets, mais les acceptent en silence pour éviter de faire de la peine aux parents. Résultat? Les possessions continuent de s’empiler dans les unités d’entreposage, dans les chambres d’amis et dans les sous-sols.

Le fardeau intentionnel :

60 %

des répondants s’accordent pour dire qu’ils ne veulent pas que leurs proches gèrent ou trient leurs biens après leur mort.

Le poids du silence :

26 %

d’entre eux ne parlent jamais de plans d’héritage avec leur famille.

Pourquoi n’en parlons-nous pas?

46 %

disent qu’ils « n’ont jamais eu besoin d’en parler ».

42 %

des gens qui disent ne vouloir hériter de rien ne l’ont pas dit à leur famille.

Comment se débarrasser d’objets tout en conservant l’histoire

Quand Jose Ruiz est revenu vivre en Californie après avoir perdu son emploi, il a retrouvé l’appartement de ses parents enfoui sous des décennies d’objets accumulés. Il s’est dit que le moment devait être documenté, alors il a pris son téléphone et il a commencé à filmer. Des millions de personnes ont regardé.

Ce qui a le plus marqué les gens n’était pas le désencombrement en soi, mais le poids émotionnel lié au fait d’avoir tout conservé pendant toute une vie. Pour ses parents immigrants qui avaient vécu de l’instabilité, les objets physiques étaient des biens solides auxquels s’attacher quand la vie semblait incertaine. Jose a tout de même vidé l’appartement, contrant les arguments et les impasses de ses parents parce qu’il comprenait la nature du conflit : les objets dont on hérite représentent le poids porté par la génération qui nous précède, pour qu’on n’ait pas à le faire.

Les gens qui ont visionné mes vidéos sont véritablement devenus des acteurs de mon cheminement vers la guérison. Ça a aidé mes parents à se rendre compte qu’il ne s’agissait pas seulement d’une expérience de médias sociaux; ça aidait de vraies personnes. Reconnaître l’impact du processus m’aide à continuer, même lors des journées les plus difficiles.— Jose Ruiz
Jose Ruiz et sa mère saluant devant la maison familiale

Le grand transfert des encombrants nous demande de séparer ce que l’on ressent de ce que l’on conserve, ce qui n’est pas facile. Ça nous demande d’avoir confiance que le souvenir survivra même si l’objet disparaît. D’avoir la conversation qu’on remettait à un autre moment. De dire adieu.

Brian Scudamore and 1-800-GOT-JUNK? team members talking with a homeowner during a cleanout

Voici ce que j’ai appris après avoir été invité chez des gens pendant 37 ans : le soulagement ressenti après est toujours réel. Quand le poids est levé, le renouveau peut commencer.

On n’est pas juste ici pour aider à accomplir le travail physique requis pour vider une maison. On est aussi ici pour que les familles n’aient pas à affronter le poids sans aide.

— Brian Scudamore, fondateur et PDG, 1-800-GOT-JUNK?

À propos de l’étude

Le sondage a été commandé par 1-800-GOT-JUNK?, géré et effectué en ligne par Talker Research entre le 22 et le 27 mai 2026.

On a sondé 2 200 personnes dans les trois pays où nous sommes actuellement présents : aux États-Unis, au Canada et en Australie.

  • 1 200 Américains
  • 800 Canadiens (incluant 100 au Québec)
  • 200 Australiens

¹ Une étude de marché distincte, réalisée à la demande de l’entreprise, a révélé qu’environ 25 % des réservations de services de collecte d’objets encombrants en Amérique du Nord (2021-2025) étaient liées à un décès, à un héritage ou à un ménage de succession.

Obtenir une version PDF ici

1-800-GOT-JUNK? truck with two team members in the cab

Communiquez avec nous

Annexe Partie I : Données d’enquête quantitative

Question/Sujet
Résultat mondial
États-Unis
Canada
Québec
Australie
Q1 : Répondants qui ont l’impression de manquer d’espace chez eux, pour les objets qu’ils possèdent
46 %
45 %
46 %
50 %
55 %
Q2 : Répondants qui se sentent frustrés, au moins plusieurs fois par semaine, de manquer d’espace organisé
48 %
52 %
42 %
39 %
47 %
Q3 : Répondants qui désencombrent de façon intentionnelle au moins une fois par semaine
35 %
43 %
28 %
24 %
18 %
Q4 : Classement des biens que les personnes interrogées ont hérité ou s’attendent à hériter
1. Photos (26 %) 2. Vêtements (25 %) 3. Argent (25 %)
1. Vêtements (28 %) 2. Photos (23 %) 3. Argent (22 %)
1. Argent (30 %) 2. Photos (28 %) 3. Objets divers
1. Argent (33 %) 2. Meubles (26 %) 3. Bijoux (25 %)
1. Photos (33 %) 2. Divers (32 %) 3. Bijoux (30 %)
Q6 : Volonté des répondants à se départir des objets hérités
19 % « grande volonté »
22 % « grande volonté »
17 % « grande volonté »
48 % « volonté »
12 % « grande volonté »; 28 % aucune volonté
Q7 : Répondants qui citent la « valeur sentimentale » comme étant le principal facteur les empêchant de se départir des objets hérités
49 %
43 %
55 %
45 % (24 % ont cité la valeur monétaire)
64 %
Q8 : À quand remonte le dernier grand ménage de maison des répondants
23 % >3 ans; 20 % jamais
26 % >3 ans
20 % >3 ans; 20 % jamais
20 % >3 ans; 19 % jamais
19 % >3 ans; 27 % jamais
Q9 : Le plus important facteur de motivation qui pousse les répondants à faire le grand ménage de leur maison
Déménagement (21 %)
Passer à plus petit (17 %); Déménagement (16 %)
Déménagement (28 %)
Déménagement (20 %); Accumulation de choses (17 %)
Déménagement (25 %)
Q10 : Temps estimé par les répondants pour complètement nettoyer leur maison
14 jours moy.
14 jours moy.
14 jours moy.
12 jours moy.
14 jours moy.
Q11 : Principales phases émotionnelles vécues avant, pendant et après le ménage d’un logement
27 % submergé, 29 % productif, 36 % soulagé
23 % submergé, 26 % productif, 31 % soulagé
31 % submergé, 34 % productif, 43 % soulagé
20 % submergé, 33 % productif, 37 % soulagé
32 % submergé, 30 % productif, 36 % soulagé
Q12 : Répondants qui ont trouvé un objet complètement oublié en faisant le ménage chez eux
69 %
69 %
70 %
66 %
69 %
Q14 : Les principales préoccupations des répondants lors du ménage de la maison d’un proche
1. Poids émotionnel (22 %) 2. Travail physique (20 %)
1. Travail physique (22 %) 2. Poids émotionnel (21 %)
Poids émotionnel (23 %)
Poids émotionnel (29 %)
1. Poids émotionnel (22 %) 2. Se sentir submergé (19 %)
Q15 : Temps estimé par les répondants pour faire le ménage de la maison d’un proche
17 jours en moy.
17 jours en moy.
17 jours en moy.
14 jours en moy.
18 jours en moy.
Q16 : Répondants qui se sentent coupables ou ressentent l’obligation de conserver les objets de la famille, plutôt que de s’en débarrasser
60 %
59 % (26 % fortement en accord)
60 %
59 %
66 %
Q17 : Répondants qui disent qu’ils ne discutent jamais d’héritage avec leurs proches
26 %
26 % (14 % en parlent régulièrement)
25 %
20 %
29 % (seulement 4 % en parlent régulièrement)
Q18 : Principale raison citée par les personnes qui ne parlent pas de plans d’héritage
46 % disent ne jamais avoir ressenti le besoin d’en parler
47 % disent ne jamais avoir ressenti le besoin d’en parler
45 % disent ne jamais avoir ressenti le besoin d’en parler
47 % disent ne jamais avoir ressenti le besoin d’en parler
Aucune donnée fournie
Q19 : Répondants qui s’accordent pour dire qu’ils préfèrent ne rien hériter des proches, plutôt que de gérer leurs biens
48 %
49 % (24 % fortement en accord)
47 %
44 %
44 %
Q20 : Répondants dont les proches savent qu’ils ne veulent pas hériter des biens
58 %
66 %
49 %
52 %
47 %
Q21 : Répondants qui ont déjà aidé à vider la maison d’un proche
55 %
58 %
50 %
49 %
49 %
Q22 : Répondants qui s’accordent pour dire que gérer les biens d’un proche a compliqué le deuil
54 %
57 % (30 % fortement en accord)
52 %
56 %
46 %
Q23 : Répondants qui ont déjà songé à ce qu’ils laisseront en héritage aux proches
51 %
52 %
50 %
58 %
51 %
Q24 : Principaux objets que les répondants prévoient laisser en héritage
1. Argent (43 %) 2. Photos (43 %) 3. Bijoux (39 %)
1. Photos (42 %) 2. Argent (40 %) 3. Bijoux (38 %)
1. Argent (48 %) 2. Photos (42 %) 3. Bijoux (40 %)
1. Argent (45 %) 2. Photos (39 %) 3. Vêtements (35 %)
1. Photos et argent (45 %) 2. Bijoux (39 %)
Q26 : Répondants qui s’accordent pour dire qu’ils ne veulent pas que leurs proches gèrent ou trient leurs biens après leur mort
60 %
58 %
63 %
62 %
64 %
Q27 : Répondants qui préfèrent recevoir quelques objets significatifs avec des mots personnels, plutôt que d’hériter de tous les biens d’un proche
54 %
51 % (20 % préfèrent hériter de tout)
58 %
52 % (24 % préfèrent hériter de tout)
57 %
Q28 : Nombre moyen d’objets d’un proche qui ont une véritable importance
15 objets en moy.
17 objets en moy. (18 % préfèrent 21-30 objets)
13 objets en moy.
17 objets en moy.
11 objets en moy. (26 % préfèrent 1-5 objets)

Annexe Partie II : Réponses qualitatives

Q5 : Quelle est la chose la plus étrange ou avec la plus grande valeur (que celle-ci soit sentimentale ou monétaire) que vous avez héritée d’un proche?

  • « Une balle de coton. Parce qu’elle a été signée par John Wayne et que c’était un des amis de mon grand-père. » (États-Unis)
  • « Une veste ayant appartenu à un très célèbre musicien country “hors-la-loi” des années 70. » (États-Unis)
  • « J’ai hérité d’un singe domestique. » (Canada)
  • « Une chaise de dentiste antique. » (États-Unis)
  • « Une cuillère à crème glacée en forme de cochon. » (Australie)
  • « Une cassette VHS de l’épisode “Any Friend of Walter’s” de l’émission Bonanza. » (Canada)
  • « Un perroquet empaillé dans une vitrine. » (Australie)
  • « Les dentiers de ma mère. » (États-Unis)

Q13 : Quel est l’objet le plus mémorable que vous ayez trouvé?

  • « J’ai trouvé une carte-cadeau de 100 $ pour de l’essence, de façon tout à fait inattendue et vraiment appréciée… Étant donné la hausse des prix de l’essence, j’avais l’impression d’avoir gagné à la loterie. » (Canada)
  • « Un porte-monnaie contenant de l’argent qui s’y trouvait depuis environ 2 ans… Je l’ai trouvé au moment de déménager. » (États-Unis)
  • « De l’argent que j’avais caché, pour ne pas le perdre. » (États-Unis) / « De l’argent laissé dans un vieux sac à main et que j’aurais dû déposer à la banque. » (Canada)
  • « De l’argent et des CD dont j’ignorais l’existence. » (Canada)
  • « Un disque dur de mon adolescence que je pensais avoir jeté. Il contenait une tonne de photos de famille que je pensais perdues à jamais… probablement environ 12 000 photos en tout. » (États-Unis)
  • « Une lettre d’amour manuscrite datant des années 1940, cachée dans un vieux livre. » (États-Unis)
  • « Une vieille boîte de lettres et de photos d’un ancien amoureux auquel je n’avais pas pensé en 17 ans. » (États-Unis)

Q25 : Quelle est la chose la plus étrange et/ou ayant la plus grande valeur que vous prévoyez offrir en héritage?

  • « Ma girafe en bois de 1,8 mètre (6 pieds) qui s’appelle Bubba. » (Canada)
  • « La marionnette de Bombshell tirée du film Puppet Master : Axis Rising. » (États-Unis)
  • « J’ai une boîte de souvenirs pour mes deux filles : une mèche de leurs cheveux, leurs dents de bébé, les bracelets d’hôpital… Je suis certaine qu’elles seront très amusées et étonnées et qu’elles se débarrasseront de tout. » (Canada)
  • « Mes albums des Beatles encore scellés. » (Canada)
  • « Toutes les machines à espresso que je possède. » (Canada)
  • « Un vieux frigo, sans portes, qui me sert de bibliothèque. » (Australie)
  • « J’ai demandé à mes frères et sœurs de me faire incinérer, puis que chacun d’eux répande les cendres lors de leurs voyages, partout dans le monde, pour que je puisse toujours les accompagner. » (Canada)